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Tendances Énergie 2026 : quand flexibilité, souveraineté et pilotage industriel redessinent les stratégies gagnantes

Publié le 20 février 2026

  • Énergie & Utilities
  • Transition écologique et sociétale
Energy vision

En bref

  • 2026 : un point de bascule stratégique
    Les trajectoires sont connues : les décisions concrètes d’aujourd’hui déterminent compétitivité et résilience demain.
  • Mix bas-carbone et flexibilité : des assets industriel et géopolitique
    Électricité décarbonée et pilotable : la France devient attractive pour la réindustrialisation et les usages électro-intensifs. La flexibilité s’impose comme une nouvelle source de valeur (mieux piloter la production tout en insufflant une culture digitale).
  • Transition énergétique : concilier exécution industrielle et souveraineté
    Nucléaire, ENR, gaz, hydrogène : leurs succès sont conditionnés par des calendriers crédibles, des chaînes de valeur robustes et des infrastructures sécurisées.

Après trois crises successives (sanitaire, géopolitique, énergétique), les énergéticiens affrontent en 2026 un changement plus structurel. Les chocs ont joué le rôle de révélateurs. Ce qui peut être vu comme des fragilités (dépendances excessives, rigidités structurelles, vulnérabilités industrielles) peut parfois aussi se transformer en assets compétitifs. Face à l’accélération des choix industriels, la volatilité durable des prix, et la réouverture du sujet souveraineté, les acteurs de l’énergie doivent se démarquer.

Si les grandes orientations sont désormais connues, les arbitrages, eux, deviennent concrets. Mix énergétique, flexibilité, infrastructures, technologies, souveraineté : autant d’enjeux majeurs qui conditionneront durablement la compétitivité et la résilience des systèmes énergétiques français et européens.

Nos experts Energie ont réfléchi ensemble aux dix tendances structurantes qui dessinent le paysage énergétique 2026. Nous les voyons poindre chez nos clients et si elles permettent de mettre le doigt sur des signaux faibles observables aujourd’hui, elles seront demain source de transformations positives.

Tendance 1

Un mix bas-carbone devenu atout stratégique dans un monde instable

Pour la première fois depuis 1940, les filières bas carbones ont compté pour plus de 40% de la production mondiale d’électricité comme le rappelle le rapport Ember  (ouvre dans un nouvel onglet).

Avec près de 95 % d’électricité bas-carbone en 2024 (ouvre dans un nouvel onglet), la France dispose d’un avantage comparatif rare à l’échelle européenne. À l’heure où l’électrification des usages (industrie, mobilité, chauffage) s’accélère, disposer d’une électricité abondante, pilotable et décarbonée devient un facteur déterminant pour capter des projets industriels et sécuriser la transition climatique.

Mais cet atout n’est plus seulement environnemental : héritage d’investissements massifs dans le nucléaire et l’hydraulique, ce mix constitue désormais un levier central de souveraineté et de compétitivité. Dans un contexte de fragmentation des marchés mondiaux de l’énergie, de tensions sur les combustibles fossiles et de concurrence accrue pour attirer les industries électro-intensives (hydrogène, chimie, data centers, batteries), le mix bas-carbone français constitue un différenciateur stratégique. Il offre une relative stabilité des coûts, une meilleure résilience face aux chocs externes et une capacité accrue à concilier décarbonation et réindustrialisation. Encore faut-il que cet avantage soit pleinement valorisé par des politiques industrielles cohérentes, des mécanismes de marché adaptés et une vision de long terme assumée.

 

Tendance 2

Prix de l’électricité et volatilité : la flexibilité comme nouvelle norme

Comme l’a annoncé Bercy fin décembre 2025, « les prix des factures devraient être stables au moins en 2026 et en 2027″ pour les trois quarts des Français » (ouvre dans un nouvel onglet). Si les prix de gros se sont en effet partiellement normalisés après les pics de 2022-2023, la volatilité, elle, s’installe durablement. La multiplication des heures à prix négatifs – plus de 360 heures sur le premier semestre 2025 – illustre une transformation profonde du fonctionnement des marchés.

Cette évolution remet profondément en question les modèles économiques historiques du secteur. Dans ce nouveau paradigme, la valeur réside, au-delà de la production, dans la capacité à ajuster: effacement, stockage, pilotage de la demande, contrats dynamiques. Pour les fournisseurs et les consommateurs industriels, la gestion active de la consommation devient un levier de performance économique à part entière, et non plus une simple variable d’ajustement.

Dans ce contexte, les technologies numériques jouent un rôle central. L’essor des outils de prévision, de l’intelligence artificielle (en voir un exemple concret) (ouvre dans un nouvel onglet) et des plateformes de pilotage permet d’orchestrer cette flexibilité à grande échelle, en intégrant des millions d’actifs distribués. En 2026, la flexibilité devient ainsi une brique structurante du système électrique, au même titre que la production ou le réseau, appelant une évolution rapide des cadres réglementaires et des mécanismes de marché pour en capter pleinement la valeur.

 

Tendance 3

Échanges européens et infrastructures : une sécurité devenue stratégique

La France demeure exportatrice nette d’électricité : pour la deuxième année consécutive, le pays a en effet battu son propre record d’exportations d’électricité en 2025, comme l’a indiqué RTE dans un article des Echos (ouvre dans un nouvel onglet). Pour autant, la guerre en Ukraine a mis en lumière la fragilité des infrastructures énergétiques transnationales. Interconnexions, câbles sous-marins, gazoducs ou terminaux méthaniers sont désormais perçus comme des actifs stratégiques, exposés à des risques multiples.

À cette vulnérabilité physique s’ajoute une menace croissante : les cyberattaques visant non seulement les systèmes informatiques, mais aussi les systèmes industriels et opérationnels. En 2026, la sécurisation des flux énergétiques européens est nécessaire pour préserver la souveraineté énergétique. Un point que nos experts ont rappelé lors d’un webinar organisé en décembre dernier par l’OFATE et que nous avons coanimé (ouvre dans un nouvel onglet).

Cette prise de conscience entraîne une redéfinition des priorités d’investissement. Loin d’être uniquement des outils d’optimisation économique, les interconnexions deviennent des infrastructures critiques à protéger, redonder et moderniser. Le renforcement des capacités transfrontalières, la maintenance renforcée des actifs existants et la surveillance en temps réel sont autant d’impératifs stratégiques pour garantir la continuité d’approvisionnement.

Enfin, la gouvernance européenne de ces infrastructures s’impose comme un enjeu clé. La coordination entre États membres, opérateurs de réseaux et autorités de régulation apparaît encore perfectible face à des risques systémiques par nature transnationaux.

La sécurité énergétique suppose une approche européenne intégrée, combinant investissements, partage d’informations et bien entendu l’élaboration commune de stratégies de protection des infrastructures critiques.

Clément Le Roy, Partner Energie & Utilities chez Wavestone

Tendance 4

PPE et politiques publiques : une trajectoire encore sous tension

La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie révisée en 2025 (ouvre dans un nouvel onglet) fixe des orientations ambitieuses : accélération des énergies renouvelables, avenir du parc nucléaire existant et nouveau nucléaire. Pourtant, à l’aube de 2026, cette trajectoire reste débattue et politiquement sensible.

L’enjeu dépasse la simple planification : comme l’expose Clément Le Roy dans une tribune publiée sur le site des Echos (ouvre dans un nouvel onglet), il s’agit de redonner de la lisibilité aux acteurs industriels, aux investisseurs et aux collectivités. Sans cap clair et stable, la transition énergétique risque de se heurter à des retards structurels, malgré un consensus croissant sur ses objectifs.
Cette incertitude pèse directement sur les décisions d’investissement. Qu’il s’agisse de nucléaire, d’énergies renouvelables, de réseaux ou d’industries électro-intensives, les horizons de temps se comptent en décennies, là où les signaux politiques et réglementaires restent parfois volatils. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement de fixer des objectifs, mais de garantir leur crédibilité opérationnelle à travers des mécanismes de financement, des procédures simplifiées et une stabilité réglementaire assumée.

Au-delà des volumes et des trajectoires, la PPE cristallise également des arbitrages structurants : place respective du marché et de l’intervention publique, rythme de fermeture ou de prolongation des actifs existants, articulation entre objectifs climatiques, acceptabilité sociale et compétitivité économique. Autant de tensions qui font de la politique énergétique un exercice d’équilibriste, où la cohérence et la lisibilité deviennent des conditions indispensables de réussite.

 

Tendance 5

Nucléaire : relance industrielle et dépendances critiques

La relance du nucléaire français (ouvre dans un nouvel onglet) devrait se concrétiser avec le programme EPR2 : six réacteurs, répartis sur trois sites, pour une puissance unitaire de 1 650 MW. Ce choix marque un retour assumé à une production pilotable de grande ampleur, indispensable à la stabilité du système électrique.

Mais les défis restent considérables : maîtrise des coûts, calendrier industriel, compétences, acceptabilité locale, et surtout sécurisation de la chaîne du combustible. En 2026, le nucléaire s’impose comme un socle stratégique, nécessitant une gouvernance industrielle robuste et de long terme.

La réussite de cette relance repose avant tout sur la capacité à reconstruire une chaîne industrielle complète et performante. Compétences, ingénierie, capacité des fournisseurs, standardisation des processus et pilotage des grands projets constituent autant de facteurs critiques. Les retards et surcoûts observés sur les projets passés ont durablement fragilisé la crédibilité de la filière ; en 2026, l’enjeu est de démontrer, par l’exécution, la capacité à tenir les trajectoires annoncées.

Par ailleurs, la question du combustible et des dépendances associées s’impose comme un enjeu stratégique de premier plan. Sécurisation des approvisionnements en uranium, capacités d’enrichissement, traitement et recyclage du combustible usé : ces dimensions, longtemps reléguées à l’arrière-plan du débat public, conditionnent pourtant la souveraineté réelle du nucléaire français et européen.

En 2026, le nucléaire ne peut être pensé isolément ; il devra s’inscrire dans une vision systémique, articulée avec le développement des renouvelables, le renforcement des réseaux et la montée en puissance de la flexibilité.

Romain Lecomte, Associate Partner et Expert en Nucléaire chez Wavestone

Tendance 6

Énergies renouvelables : changement d’échelle et débat politique

Les énergies renouvelables vont continuer de gagner en importance dans le mix énergétique français. En 2024, elles représentent plus de 22 % de la consommation finale brute d’énergie (ouvre dans un nouvel onglet), avec une production électrique dépassant 150 TWh. Pour atteindre l’objectif de 33 % en 2030, le rythme de déploiement devra rester soutenu, tant pour l’éolien terrestre et maritime que pour le solaire, la biomasse et les autres filières renouvelables.

À l’horizon 2026, l’enjeu ne se limite plus aux volumes installés. Comme le souligne RTE dans ses dernières publications (ouvre dans un nouvel onglet), l’intégration des ENR au système électrique devient centrale : raccordements, acceptabilité locale, pilotage de la production intermittente et hybridation avec le stockage sont désormais essentiels. La simple addition de capacités cède la place à une approche d’optimisation systémique, où chaque mégawatt doit être coordonné avec le réseau et les autres moyens de production.

Cette dimension technique se double d’une forte polarisation du débat public et politique. Les enjeux d’acceptabilité, de sécurité d’approvisionnement et de transition énergétique alimentent des prises de position contrastées, qui devraient s’intensifier en 2026 à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Levier majeur de décarbonation, les ENR s’imposent comme un levier de décarbonation, mais également un enjeu politique majeur, révélateur des arbitrages à venir entre territoire, économie et mix énergétique.

Tendance 7

Gaz naturel et GNL : une énergie de transition sous contrainte

Comme nous l’avons constaté en interviewant des personnalités majeures du secteur lors du Congrès France Gaz (ouvre dans un nouvel onglet), le gaz va rester un pilier de la sécurité énergétique européenne, mais son rôle évolue rapidement. En 2024, plus de la moitié des importations françaises proviennent du GNL, reflet d’une diversification réussie des approvisionnements et d’une moindre dépendance aux flux terrestres traditionnels. Cette flexibilité est devenue stratégique face aux tensions géopolitiques et à l’instabilité des marchés mondiaux de l’énergie.

Pour autant, le gaz s’affirme de plus en plus comme une énergie de transition sous contrainte. Les pressions climatiques et réglementaires pèsent sur sa consommation, tandis que la volatilité des prix et la concurrence internationale sur le GNL accentuent les risques d’approvisionnement. Les investissements doivent donc être pensés non pour soutenir une demande structurelle élevée, mais pour garantir la résilience et la flexibilité du système énergétique : équilibre des réseaux électriques, complémentarité avec les renouvelables, stockage et solutions de pointe pour moduler la demande.

À l’horizon 2026, la valeur du gaz se mesurera en capacité à sécuriser le système face aux fluctuations de production et aux pics de demande. Il devient un levier d’adaptabilité stratégique, essentiel pour accompagner la transition énergétique tout en limitant les ruptures d’approvisionnement, dans un contexte où le débat sur son rôle à long terme – notamment vis-à-vis de l’hydrogène et des énergies décarbonées – s’annonce particulièrement intense.

 

Tendance 8

Hydrogène et biométhane : de la promesse à l’industrialisation

En 2026, les gaz renouvelables connaissent une progression contrastée. Le biométhane poursuit son industrialisation avec des volumes en croissance régulière, porté par des projets agricoles et industriels qui trouvent peu à peu leur maturité économique. L’hydrogène bas-carbone, en revanche, reste limité à de premiers usages industriels et logistiques, freinée par des coûts élevés, des infrastructures encore peu développées et la disponibilité restreinte d’électricité décarbonée.

Les ambitions restent élevées à moyen terme – plusieurs gigawatts d’électrolyse installés à horizon 2030 – mais les défis technologiques et économiques conditionnent désormais chaque avancée. La majorité des projets en phase de décision finale d’investissement (FID) fait l’objet d’un tri rigoureux, certaines ambitions étant reportées ou recalibrées en fonction de la robustesse technique et de la rentabilité attendue.

La souveraineté énergétique française dépendra de la capacité à structurer ces filières de bout en bout, du développement des infrastructures à la sécurisation des débouchés industriels.

L’hydrogène n’est pas encore une solution massive : il représente un levier stratégique à déployer progressivement et avec prudence, en privilégiant les projets économiquement viables et techniquement solides pour préparer sa montée en puissance à long terme.

David Musoni, Manager Energies & Utilities chez Wavestone

Tendance 9

La mobilité électrique n’est plus un marché de niche

Avec près de 2,5 millions de véhicules électriques (100% électriques et hybrides rechargeables) en circulation, la mobilité électrique est un marché dynamique. Les véhicules légers connaissent un développement rapide, soutenu par les politiques publiques, les subventions et l’amélioration de l’autonomie des batteries. La mobilité lourde (bus, poids lourds, véhicules utilitaires), comme nous l’avons exposé dans notre Radar de la mobilité lourde (ouvre dans un nouvel onglet), progresse plus lentement, freinée par les coûts, les contraintes technologiques et le déploiement des infrastructures adaptées, mais elle devient un vecteur crucial de décarbonation du transport.

Responsable de 21,7 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur du transport en France et pilier des échanges commerciaux, le transport routier doit accélérer sa décarbonation. L’électrification des poids lourds s’impose alors comme une réponse essentielle aux enjeux actuels.

Roman Potocki, Senior Manager et Expert Mobilité electrique chez Wavestone

En 2026, l’enjeu dépasse le simple comptage de véhicules ou de bornes. La mobilité électrique s’intègre désormais au système énergétique : recharge intelligente, pilotage de la demande, stockage via le vehicle-to-grid et coordination avec les pics de production renouvelable deviennent des facteurs clés. La mobilité lourde, en particulier, nécessitera des solutions innovantes de recharge rapide, des flottes partagées et des hubs énergétiques capables de gérer des puissances très importantes.

La réussite de cette transition dépendra de la coordination entre infrastructures, opérateurs et utilisateurs, et de la capacité à harmoniser les besoins de mobilité légère et lourde avec la flexibilité du réseau électrique. La mobilité électrique devient ainsi un levier systémique : elle contribue à la décarbonation tout en imposant une refonte progressive de la gestion des flux énergétiques et du pilotage des réseaux, pour anticiper les contraintes croissantes des années à venir.

 

Tendance 10

Ruptures technologiques : préparer l’après-2030 dès aujourd’hui

L’année 2026 s’inscrit dans une dynamique de ruptures technologiques qui dépasseront le cadre de la décennie. Fusion nucléaire, batteries longue durée, hydrogène naturel, systèmes de capture et de valorisation du CO₂, intelligence artificielle appliquée aux réseaux et à la gestion énergétique : autant de technologies encore émergentes, mais déjà intégrées dans les stratégies industrielles et de R&D. Leur développement sera un marqueur clé de la compétitivité et de la souveraineté énergétique à long terme.

L’enjeu principal n’est pas leur maturité immédiate, mais la capacité des acteurs à investir et expérimenter dès maintenant. Les prototypes, pilotes et démonstrateurs permettent d’évaluer les performances réelles, de comprendre les coûts et les contraintes techniques, et d’identifier les chaînes de valeur les plus viables. Chaque décision d’investissement et de recherche conditionne les options disponibles après 2030.

Ces technologies sont également au cœur d’une logique de convergence systémique : batteries longue durée et hydrogène peuvent renforcer la flexibilité du réseau électrique, l’IA peut optimiser l’exploitation des infrastructures et la planification des investissements, tandis que la fusion ou les solutions de capture de CO₂ peuvent transformer radicalement le mix énergétique. Leur intérêt stratégique dépasse donc le seul champ technologique pour s’inscrire dans la vision globale du système énergétique.

En 2026, préparer l’après-2030 revient à réconcilier ambition et pragmatisme : investir suffisamment pour sécuriser des positions industrielles, expérimenter à grande échelle pour réduire les incertitudes, tout en restant attentif aux contraintes financières, réglementaires et environnementales.

2026, un moment de vérité

Une année sous le signe de la consolidation qui imposera à notre sens quatre décisions structurantes : renforcer la flexibilité, sécuriser les infrastructures, industrialiser les filières bas-carbone et assumer une vision de long terme.

Dans un monde sous tension, la transition énergétique ne se résume plus à une trajectoire climatique. Elle devient un projet industriel, économique et souverain, à l’instar de ce que rappelle la récente publication sur le projet Dunkerque, publiée en décembre dernier par l’Institut Montaigne et à laquelle nous avons contribué (ouvre dans un nouvel onglet). Ceux qui sauront articuler ces dimensions disposeront d’un avantage décisif dans la décennie à venir.

Cet article est le fruit d’une réflexion collective avec l’équipe Energie et Utilities de Wavestone. Un grand merci notamment à Romain LECOMTE, Emmanuel LE MINTIER, Clément Le ROY, Roman POTOCKI et leurs équipes.

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